jeudi 15 janvier 2009

Encore un texte sur l'écriture :P

J’ai toujours eu cette envie incurable d’écrire. Quoi? Je l’ignore...
Néamoins, ce puissant désir me prend aux tripes, comme un besoin de respirer la vie pour mieux la traduire par des mots. Écrire quoi? Pourquoi? Comment? Je me tenais devant ma page vide en cherchant des mots, n'importe lesquels, mais des mots qui feraient du sens... Je finissais toujours pas écrire «Bonjour»... Ça prend bien un début à toute chose!

Je regarde partout autour de moi et je ressens l’envie de décrire ce qui se trémousse sous mes yeux. Le bourdonnement d’une ruche social qui voit naître la vie, l’amour, mais qui voit aussi s’éteindre des espoirs, des rêves et des êtres aussi humains les uns que les autres.
J’ai cette secrète ambition de tout connaître, de pouvoir d’écrire la plus infime des particules qui composent les sentiments des uns et la haine des autres. Ce qui pousse les mentalités à détruire ce qu’elles ne comprennent pas. Et oui, une envie de partager la vision d’une monde d’une jeune femme de 19 ans qui, malgré son désir insoutenable de devenir adulte, franchis mal le passage. Comme si l’élastique qui la retenait à l’adolescence s’agrandissait en même temps que son souhait d’être enfin libérer. Voilà qui créer une contradiction asphyxiante de non-sens. Comment décrire un monde qu’elle ne connait pratiquement pas, des pages blanches d’expériences qu’elle n’a pas encore tenté. Comme le bon vin, l’écrivain doit-il vieillir pour mieux être savourer... Un écrivain qui vieillit bien doit-il devenir plus curieux qu’il ne l’est déjà? Et si c’est le cas, le monde lui devient encore plus accessible? Comme ce sommet qui, à l’âge de dix ans, nous paraissait si haut et qui désormais nous paraît banal, voir même vide de défis à relever.

Malgré mon jeune âge, on me dit que j’ai un talent pour écrire. Je commence à y croire, même si toutes les journées de ce monde ne m’apporte pas toujours la confiance espérée. «Continue», «Tu écris bien», « J’adore ton écriture» ... Pourquoi n’arrives-je pas à y croire? Je me relis parfois et je me surprend: « Ais-je bien écrit ces mots» Et non, ce n’est pas dû à une enflure de ma tête que je me relis, mais plutôt pour m’assurer que mes doigts sur ce clavier noir sont parfois plus rapide que ma pensée, où est-ce le contraire?

Encore une fois, ce texte peu paraître comme une critique envers moi-même... Je ne me considère pas écrivaine, je l’admet! Bien que j’aimerais beaucoup pouvoir me donner ce titre... Mais je me considère plutôt comme une simple mortelle en apprentissage, curieuse et qui désire transmettre ses observations par des mots, de magnifiques lettres qui, une fois mises ensemble, procure un bien être emmitouflant à certaine personne.
Ceux qui non jamais été touché par les mots manquent quelque chose... Quand une simple phrase vous contracte le coeur, vous fait fermer les yeux et fait glisser une petite larme, c’est ce que j’appelle « un instant magico-littéraire»

Sur ce, souhaitez moi bonne chance et piquer toujours ma curiosité!
xx
Sophie

1 commentaire:

BaLuCHoN a dit…

Continue, j'aime ton style d'écriture ! :P

Et c'est vrai, en plus...

Prépare-moi une dédicace originale pour le premier livre que tu publieras ! :)