lundi 29 décembre 2008

RÉ solution.....

(made by Sophie)
Pourquoi pas un peu de nouveauté pour ce blog en ce presque début de nouvelle année???

Après tout, nous prenons nous même des résolutions que nous ne tiendrons pas alors.... Vaut mieux modifier les choses les plus simples, afin de se sentir un petit peu fière d'avoir tenue parole au moins une fois!
Les miennes? Tiens, tiens... pour une fois je pourrai en prendre, étant majeure et vaccinée, pourquoi ne pas faire comme tous ces adultes qui, ne sachant pas quoi dire, demande de l'argent (bien sûr), de la santé et de l'amour!


Pfffff! Me semble que ces trucs englobent tout, mais je les trouve vide de sens.... Ils généralisent trop nos désirs. De mon côté, je vais y aller avec des buts, des désirs et des sentiments, bref, je vais penser à moi, depuis quand doit-on être gêner de penser un peu à soi? ( OUUUUUUUUUUU POST-MODERNE LA FILLE)

Résolutions pour le nouvel an:

- Être admise à l'université
- Envoyer mon manuscrit sans trop d'attente
- Obtenir mon DEC
- Parvenir à m'aimer un tant soi peu...
- Acquérir plus de maturité
- Me libérer de mes pensées
- Apprendre à dire non
- Arrêter d'avoir mal
- Arrêter d'avoir peur d'avoir mal (wow)
et finalement
- Aimer ( Et oui... retombons dans les clichés)

Sur ce, je vous laisse faire vos prévisions et vos poolll pour savoir sur quel point je vais tenir parole! Sur ce, ne pariez pas trop d'Argent!
Sachez que je vous aime pareil si vous perdez tout!
xx
ps: Bonne année grands nezs (quand on dit des ''nez'' doit-on mettre un s ??????????????)

mercredi 24 décembre 2008


JOYEUX NOËL BANDE DE VOUS AUTRES!!!!!!!!!!!!


dimanche 14 décembre 2008

Début de texte.. prometteur? je l'ignore

«Il était pas fait pour toi» ou «vous étiez trop différents!»
Maudites phrase plates que l’on ne veut pas entendre... Ou encore: «Un de perdu, dix de retrouver»
Bon, maman, si t’en as d’autres comme celle-là, dit-les tout de suite que je fasse le plein avant de m’en retourner, mouchoir à la main et yeux rouges dû, non pas à des substances illicites, mais bien à ma dernière crise de larmes, me morfondre sur mon existence pathétique et remplie de platitude sauvage!

C’était de ces histoires qu’on peut généralement lire dans les livres quétaines à saveur rose paparman ou encore dans les films de filles écoutés en cachette par peur de se faire traiter de... Euh... Fille????? Où est la logique, j’ai pas à prouver que je suis une fille en écoutant de ses films... Non! Je peux le prouver au moins une fois par mois, quand les anglais débarquent ou encore, 365 jours par années, en admettant que mes pectoraux sont plus développés que ceux des garçons (pour ceux qui ne sont pas doués en biologie, (quoique je ne le sois pas plus) les pectoraux se situent au niveau de la poitrine!!!)

Bref, j’était encore, à 20 ans, confinée dans l’une de ces terribles peines d’amour, celles qui nous empoignent le coeur encore plus brutalement qu’à l’habitude.
Oui, j’entend déjà ma grand-maman débutée en disant:
- Mais tu es bien jeune, tu ne sais pas ce que c’est qu’aimer!

Ahhhhh... Avoir su! (dis-je de manière ironique, avant de poursuivre sur la même voie) Je ne l’aurait jamais vu dans ma soupe entre les premières lettres de son nom.
Zut... Ça veut aussi dire que dans les prochains mois, je ne tenterai pas du tout de l’oublier entre deux bols de crème glacées (je poursuis ma lignée dans le sarcasme, cette fois-ci) tout en m’abrutissant devant ses films quétaines avec le même petit espoir au coeur et une phrase hurlée à plein poumon, dans ma tête : « POURQUOI ÇA Y ARRIVE À ELLE? ELLE EST PAS ‘’SI’’ BELLE QUE ÇA!!!!!!!!»

Et je l’entend poursuivre:
- T’es pas pressée!

Euh.. Qu’est-ce que tu en sais? Après tout, ce n,est pas du tout amusant de se faire regarder par de magnifiques étoiles, de se faire dire « J’suis bien avec toi», de se faire embrasser de la manière la plus passionné du monde (Fuck le baiser de Ryan Gosling et Rachel McAdams de dans The notebook, c'est rien en comparaison à l'image dans ma tête) et finalement, de se faire souffler à l‘oreille, comme si s’était la dernière chose au monde qu’il pouvait dire: « tu es magnifique»
Pfff.. Je peux me passer de ça moi, je ne suis pas pressée!

Bien sûr, elle conclue toujours par cette fameuse phrase:
- Bientôt, les garçons feront la fil pour sortir avec toi!

AH! AH!AH! AH! AH! (rire machiavélique, mélangée à un rire de désespoir) Tu veux rire? C’est le genre de phrase qu’on dit au fille qu’on trouve vraiment pas jolie, mais qu’on tente d’encourager! C’est donc un message particulier que je donne à ces personnes qui désirent remonter le moral...
Euh...
... (silence)

Vos geules et laissez nous vider nos réserves annuelles de larmes, vos réserves cachés de chips et particulièrement, cessez de nous donner de l’espoir, ça nourris cette grosse bibitte incontrôlable que j’appelle affectueusement « souffrance»
Les faux espoirs, se sont ses friandises favorites, alors ça la fait grossir. Un gros tas qui fonce sur moi à 190 km/h, c’est ce que avez lâcher sur moi, bande de «désireux» de consoler ‘’moffer’’!
Bon, je viens de me vider de ma colère, maintenant, je peux retourner étouffer mes larmes avec ma musique?

(petit début de texte .. :P)

vendredi 12 décembre 2008

Encore plus de n'importe quoi

Bonjour!
Hello!
(je vous le ferais bien en langage des signes, mais euh... entk, c'est physiquement impossible)
Sur ce, je me sers aujourd'hui de ce petit blog afin de lâcher mon fou... ouais.. en cette fin de session, mon cerveau boue et est sur le bord de s'évaporer. (je vous épargne l'image)

Je viens de terminer on cahier de bord pour l'un de mes cours et je me suis rendue compte que ce que j'ai aimé le plus, en cours de session, et bien je suis incapable de mettre des mots dessus! Je viens de comprendre le travail d'un critique: S'il écrit tant de mauvaises choses, c'est parce qu'il est incapable d'en écrire des belles! Deviendrais-je une critique un jour??? :S :S :O :O :O NON!!!!!! S'il vous plaît! J'ai pas le goût d'entendre la toune de Charlebois, Ordinaire, dans ma tête en signant mon contrat :« J'me fou pas mal des critiques, ce sont des râtés Sympathiques»

WOOOOOO J'ai le goût de ressembler à ça moi:

(Je veux dire.. avoir son cerveau et sa plume (version francophone) / Pour les gens qui se gratte le coco en se disant (à la Louis-Josée Houde) Mais qu'est-ce que cette chose???? et bien, c'est Jane Austen! Qui, au contraire des mauvaises langues, n'écrit pas des choses culculs (même si les adaptations cinématographiques de ses oeuvres prouvent le contraire)))))

Et je ne veux surtout pas ressembler à ça
(NOn, je ne veux pas être un chat!!! Je veux pas être rabougris et frustrée parce que j'ai pas réussit à faire ce que je critique ( En passant...Je ne pointe aucunement une enseignante de création littéraire... (dis-je en roulant les yeux)
Sur ce, je me met à siffler en cherchant la raison d'être de ce message...
Après tout, ais-je besoin d'une raison pour m'exprimer sur tout et n'importe quoi?
Tut tut tut!!!
Ce matin, j'ai mangé 7 chocolats de mon calendrier de Noël... ouan, je les avais oublié! Ça me fait plus autant d'effet que lorsque j'avais 5 ans et que je me faisais regarder avec des gros yeux par ma mère, parce que j'avais mangé celui de ma fête avant l'heure :O Méchante petite fille!
Ouais.. c'est tout ce que j'avais à dire!
Sur ce, Bonne fin de journée et priez pour moi qui est confinée chez elle, seule, avec ses pensées ( EUHMMM EUHMMM (crise de larme)
bye bye
(je vous donne pas de bizou)
Sophie
Alias: futur non A.M.C *
* professeureeeeeeeeee
PS: pour plus d'absurdité, veuillez répondre à mon sondage qui devrait se trouver à votre gauche (faut bien vous aidez un peu puisque vous ne laissez aucun commentaires!!!!! )
PS 2: J'AI EU 95%`POUR SOLIBO !!!! (Danse du bonheur)

jeudi 11 décembre 2008

un peu pas mal n'importe quoi


BIG FISH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! dsl.. fallait que ça sorte

samedi 6 décembre 2008

OYÉ OYÉ!

Vous avez sans doute pu voir que je n'ai pas écrit sur ce blog depuis un bout de temps... Et oui, j'ai une vie après tout (dsl pour ceux qui utilisent beaucoup leur blog, mon but n'est pas de vous insulter) Non, je dis que j'ai une vie alors que c'est entièrement faux!!!! Ma vie tourne autour de l'école, l'école et encore une fois, l'école! Bon, cette semaine je suis allée au cinéma voir Babine et c'était génial! Sur ce, afin de me faire pardonner, j'ai publié quelques textes que j'ai écrit dernièrement!
Bonne lecture et veuillez pardonner ma négligence envers la petite souricière que vous lisez (si vous le faites, évidemment)
beu bye!

Pensée entre deux bouchée de Kraft dinner (c'est juste un titre)

Tout commence par un «je»....
Parfois, dans mes moments les plus critiques, il m’arrive de m’asseoir devant une simple page blanche et de contempler sa froideur pendant quelques minutes. Si j’y intégrais un peu de vie, un peu de sens... Un peu de moi finalement.
Je n’ai pas de talent pour l’écriture, c’est un monde dans lequel je ne me sens pas suffisamment courageuse pour y faire un pas ou simplement pour y déposer un mot, aussi extravagant soit-il. Malgré tout, je me plais à m’imaginer auteure de grands romans à la fois commerciaux et profonds (oui, ils y en a parfois qui ont se contenus) et de me satisfaire en décrivant mes propres histoires, ma vie.
J’ai cette image de l’écrivain tisserand...
Faire des textes ou des tissus, qu’elle différence si ce n’est les moyens utilisés pour les construire? L’écrivain utilise une plume, lie les mots par l’encre pour en faire sortir des textes, parfois bons par audace, mais trop souvent mauvais par manque de curiosité. De son côté, le tisserand utilise l’aiguille afin de réaliser un textile, des tissus de mensonges et de vérités dans lesquelles ont peut lire toute la fragilité de l’art et de ses faux pas. Je suis entre ces deux individus, j’aime lié les phrases comme on lie le fil afin de créer des images.
Je n’ai pas la présomption de me nommer artiste, écrivaine, artisane d’un monde imaginé... Non, mais j’ai cependant l’audace de me donner le titre de rêveuse et ça compense largement pour mon manque considérable de savoir. Je possède dans mes bagages quelques expériences suffisamment marquantes pour y déposer des phrases, banales, certes, mais assez ressenties pour m’émouvoir moi avant les autres.
On peut croire en l’égocentrisme de mon propos, suis-je narcissique dans le besoin de satisfaire mon esprit de pseudo artiste avant celui des autres? Je vous laisse le soin de choisir à ma place, n’est-ce pas une preuve de générosité de vous donner le dernier mot? Mâchez les bien avant de les sortir, avant de compromettre la plus infime de vos pensées car en bout de ligne, l’artiste à toujours le dernier mot sur ce qu’il créé, même si on modifie tout son contenu; il reste vif dans l’imaginaire du rêveur.
Ces paroles sont vides de sens pour certains, pour d’autre, elles racontent l’immensité d’un monde fréquenté par des gens qui se croient merveilleusement bons.

Une histoire sans titre

(un autre ti-texte)

Ma vie, jusqu’à ce jour, n’a pas été celle d’une enfant bien ordinaire. Rien ne m‘impressionnait, pas même le temps. J‘avais grandit sans m‘apercevoir qu‘il agissait, sans savoir qu’il passait, sans savoir que l’enfance me filait entre les doigts dans un calme plat. En bref, j‘avais vécu une enfance fort banale. Mon seul et unique périple dangereux fut de jouer à celui qui sautait le plus loin à la balançoire, sans est suivit une fracture au poignet, évidement.
Ce n’est qu’à l’âge de 6 ans que tout changea. J’allais brûler les étapes, mon innocence et mes rêveries allaient simplement se consumer comme tout le reste. Je deviendrai plus forte et particulièrement fragile.
C’était par une froide journée de février. Ce maudit mois froid, court au quotidien, mais si long dans sa grise et triste agonie. Il allait faire une autre victime, non 3.
Une sortie aux glissades sur tubes avec l’école avait remplie notre journée. Le sourire aux lèvres, dernier moment d’insouciance face au monde, les yeux brillants de plaisir et une goutte au nez sur le bord de chuter ornaient mon visages avant que l’on m’annonce la nouvelle : « Ton père est parti rejoindre le ti-jésus.»
Désormais, la famine, la violence et surtout la mort, bref la réalité s’incrustait dans mon enfance comme une lame à double tranchante.
Pourquoi avoir utiliser des mots aussi futiles pour m’apprendre la nouvelle? Ce fut plus douloureux de l’entendre ainsi; j’avais la maturité de comprendre puisque mes illusions étaient désormais éclatées. Pourquoi me l’as-tu dit ainsi maman!
Choc! J'avais à peine l'âge d'apprendre à lire la vie qu'on me déchirait déjà une page d'histoire. Mon père, mon idole. Il était mon papa et ça suffisait pour me convaincre qu'il était immortel et puissant. J’avais l’impression garantie de gagner quand je disais à quelqu’un:« Mon père est plus fort que le tien!»
Si j'avais su alors que ce dernier était loin d'être le plus fort, mais l'un des plus faibles... C'était le coeur qui avait cessez de battre, m'a-t-on dit, au départ. Pourquoi? Comment? Aussi soudainement? Il était conçu pour battre, non? On tentait de me convaincre malgré tout que le coeur pouvait être épuisé.
Ce n'était pas suffisant pour la jeune fillette que j'étais, il me fallait une explication concrète que personne ne voulait me donner. Mon monde s'écroulait! Je ne comprenais vraiment pas, j’avais été sage toute l’année, mes notes étaient bonnes, j‘avais même appris à lire pour qu’il ne soit obligé de me lire Alice au pays des merveilles un million de fois, encore... Je ne pouvais me faire à l’idée d’être punie sans raison et je le boudais pour ça.
C'est jeune 6 ans pour comprendre le monde, très jeune. Un si bas âge et être déjà confronter à la vie et à ses caprices. Voyant que personne ne pouvait me comprendre, je me taisais et restait toute seule. Je préférais me parler à moi-même, créer des histoires qui finissent bien puisque la mienne déraillait.
J’espérait sans cesse qu’il revienne pour me dire « Veux-tu bien redescendre sur terre» et que je puisse lui réponde « c’est bien mieux en haut...»
La nuit c’était pire que tout.
Dans ma petite chambre aux couleurs de jeunesse, je pleurerais en silence puisque je ne voulais pas que l’on me voit en larmes. Ma peine, c’était à moi, le reste du temps, je voulais faire comme si rien ne s’était passé. J’ignorais ceux qui me parlaient de la mort, ma mère surtout! Je savais très bien qu’il ne reviendrait jamais et afin que mes rêves renaissent de leurs cendres, je jouait avec mes souvenirs, en vain. Je me détestais, je détestais ma mère, mais je détestais mes rêves plus que tout...

Il était un petit navire

(Voici un ti-texte de mon cru, mais qui a récolté une mauvaise note :P pas grave, c'était de ma faute)

Je vis aujourd’hui dans le présent, je suis passible d’avoir un futur, seul l’avenir saura me le dire, mais à quel âge peut-on prétendre avoir un passé, aussi imparfait ou simple soit-il? Je navigue dans cette mer de possibilités sans gouvernail pour me diriger, la voie de mon petit navire est déjà tracée.
J’avais toujours eu cette impression de vivre sans que l’on ne m’impose des choix préfabriqués. Je m’étais bien fourvoyée...
À ma naissance, ces gens qui m’aimaient d’un amour inconditionnel, sans pour autant m’avoir choisie dans une quelconque banque de données, m’ont affublée du nom très commun de Marie; Ce nom a presque mille neuf cent quatre-vingt-neuf ans, si ce n‘est plus, étant donné la découverte de civilisation bien avant la naissance du «ti-cul» répondant au pseudonyme de Jésus. C’est en regardant l’étymologie de ce vieux prénom que ces inconnus ont décidé de l’inscrire à tout jamais sur cette petite feuille de papier.
Marie qui signifie «celle qui élève» (hébreu)
Caractéristiques: énergique, ambition, résolution, autorité
Je suis donc la millionième Marie dans ce monde et même si mes empruntes digitales sont uniques, suis-je prédestinée à l’être pour autant?
À la minute près où ma tête a émergé des tripes sanguinolentes de cette femme, une fiche contenait déjà mon existence à l’encre bleue. Mes parents avaient désormais la preuve écrite que j’étais bien leur légitime possession. Cependant, bien peu de gens connaissent l’existence de ces petits caractères incolores, tout au bas de ces fiches signalétiques. Ces lignes invisibles provenant de l’imaginaire utopique de ces géniteurs contenaient mon avenir ou du moins, celui qu’ils avaient pour moi:
Marie Tremblay
Enfance heureuse, adolescence tout à fait normal (Quelques crises ici et là). Étude en médecine /spécialisation: pédiatrie. Tombera amoureuse plus de dix fois, mais n’aimera que trois personnes. Elle se mariera avec un collègue de travail de l’hôpital St-Justine. Donnera naissance à trois enfants, deux filles et un petit garçon: Julie, Anaïs et Thomas. Vivra dans un Bungalow en banlieue de Montréal et décèdera à 77 ans des suites d’un infarctus.
C’est donc l’océan de choix de mes parents. Il se rétrécit au fil de leurs étroites décisions. Il n‘y a que la raison qui puisse y circuler, pas mon coeur qui grossit à vue d’oeil. Mon nom m’appartient-il? Où n’est-ce que l’ambition de ces gens que je n’ai jamais choisis, comme tout le reste? Marie est ambitieuse, résolue et énergique.... Dois-je être tous ces qualificatifs?
Devrais-je demander à ces gens, à cette société de voter toutes les semaines afin de déterminer ce que je vais manger pour souper ou pour savoir si je dois disparaître de cette surface terrestre.
Je suis seule tout au fond de mon marécage d‘interrogations. Je suis dans ce passé, dans ce présent, mais le futur me semble inatteignable... Je suis pourtant au milieu d’une salle ronde ou deux portes s’ouvrent et se ferment à un rythme effréné:
Présent, passé, passé, présent
Je n’ai qu’à tendre la main pour ouvrir la troisième, elle n’est pas verrouillée pourtant. Mes doigts se resserrent autour de la poignée, sans la tourner.
Mes yeux s’ouvrent sous cette eau qui me brouille la vue. Sont-ce des larmes? Non, ce n’est que l’eau chaude de ma baignoire. Mes mains tiennent le contour du récipient plein à craquer; pour m’aider à m’en extirper? Peut-être...
Devrais-je me contenter de ce futur simple? Peut-être...
Mon coeur se cogne aux parois rocailleuses du ruisseau; il se déchire, se perce et termine sa course tout au fond de la rivière que nourrit ce cycle éternel.
Ce geste me donnera sûrement un futur plus-que-parfait.
Je compte jusqu’à trois:
1.... Mon premier doigt s’abaisse, 2... Le deuxième emboîte le pas, 3... Je ferme les yeux
Je me noie dans cette chute de possibilités.

samedi 25 octobre 2008

PS plutôt long...

Bon.. j'étudie en création littéraire au Cégep du Vieux Montréal!
Programme génial, cégep génial et personnes géniales (pas tout le monde, mais ceux qui le sont, ne le sont pas à moitié)

Certains pourraient croire que c'est un manque de confiance de ma part de me questionner continuellement sur la pertinence de ma présence dans le programme... oui, sans doute...
Je donne ma confiance généralement très facilement, mais je ne me la suis toujours pas accordée je crois... Disons seulement que je ne me considère pas comme étudiante parfaite de création littéraire; Pour une fois dans ma vie, je fais partie de ceux qui ne pètent pas des scores, qui ne pondent pas des choses qualifiées de brillante par les profs ( on s'entend pour dire que la plupart sont des mangeux d'art un peu nombrilistes (pas tous.. mais) et surtout, qui n'ont pas une relation particulièrement équilibrée avec la langue française ( Je l'adore, mais on dirait que ce n,est pas réciproque)

Je m'égarre un petit peu pour critiquer HIHI( je me sens machiavélique)
Je trouve bien drôle d'entendre mes professeurs nous enseigner à tous l'ouverture et critiquer l'individualisme, mais ce sont les premiers à juger les choses les plus simplices et les plus ''Ordinnaires'': genre écouter la télévision ou lire un Harry Potter!
Imaginez maintenant leur avouer ceci: MADAME/ MONSIEUR, j'HAÏS BALZAC ET JE N'AI JAMAIS LU DE FREUD!
Lettre ouverte:
Je suis désolée de ne pas faire de yoga pendant deux heures pour m'ouvrir l'esprit, de ne pas manger Bio, d'oser écrire 150 pages et surtout, d'écouter Occupation Double!! :P


(période de crise terminer, j'en susi désolée et je respire profondément)

Dit moi qu'est-ce que tu manges et je te dirais qui tu es!
Dans mon cas, c'est plutôt, lit moi ce que tu écris et je te dirais qui tu es!
Ou encore (dans une chanson de Kaïn) «J'écris pas des grands mots et je vis pas su'l' plateau»

J'ai un style simple qui ne prend pas mille et un détours grâce à de longues descriptions, j'aime décrire des situations complètement humaines!, ridiculiser les évidences, mais surtout, j'écris pour moi (bien que vous lisiez ceci... posez-vous pas de questions)

Ais-je ma place en création littéraire? oui, mais seulement en étant moi-même (PS: VA CHIER ANNE-MARIE) qui je suis... ça c'est une autre question :P!!!

Je coupe le ti-ruban rouge


Mon dieu.. je dois innaugurer un blog !!!

J'ai déjà fait un discour pathétique et têteux à ma directrice d'école en 6ième année du primaire, ou encore faire partie de l'animation d'un gala méritas (ouais... ), mais jamais ouvert un blog!


Bon et bien, c'est bel et bien un espace personnel! Ce sera un peu mon crachoir à idée, un bouque émissaire sur lequel je vais chialer autant que possible afin de soulager les gens qui m'entourent du poids de mes périodes de rage :P!!!!!!!


Je ne me censurerai pas..(VIVE CARON) Autrement dit: AU YABLE LES FAUTES D'ORTOGRAPHES!! j'ai déjà suffisement la pression à l'école... ça suffit !!


Bon et bien, bonne visite de ma tête.. vous trouverez le cerveau un peu partout et euh quelques vaisseaux sanguins ici et là!
PS: Approuvé par CHUCK NORRIS