Tout commence par un «je»....
Parfois, dans mes moments les plus critiques, il m’arrive de m’asseoir devant une simple page blanche et de contempler sa froideur pendant quelques minutes. Si j’y intégrais un peu de vie, un peu de sens... Un peu de moi finalement.
Je n’ai pas de talent pour l’écriture, c’est un monde dans lequel je ne me sens pas suffisamment courageuse pour y faire un pas ou simplement pour y déposer un mot, aussi extravagant soit-il. Malgré tout, je me plais à m’imaginer auteure de grands romans à la fois commerciaux et profonds (oui, ils y en a parfois qui ont se contenus) et de me satisfaire en décrivant mes propres histoires, ma vie.
J’ai cette image de l’écrivain tisserand...
Faire des textes ou des tissus, qu’elle différence si ce n’est les moyens utilisés pour les construire? L’écrivain utilise une plume, lie les mots par l’encre pour en faire sortir des textes, parfois bons par audace, mais trop souvent mauvais par manque de curiosité. De son côté, le tisserand utilise l’aiguille afin de réaliser un textile, des tissus de mensonges et de vérités dans lesquelles ont peut lire toute la fragilité de l’art et de ses faux pas. Je suis entre ces deux individus, j’aime lié les phrases comme on lie le fil afin de créer des images.
Je n’ai pas la présomption de me nommer artiste, écrivaine, artisane d’un monde imaginé... Non, mais j’ai cependant l’audace de me donner le titre de rêveuse et ça compense largement pour mon manque considérable de savoir. Je possède dans mes bagages quelques expériences suffisamment marquantes pour y déposer des phrases, banales, certes, mais assez ressenties pour m’émouvoir moi avant les autres.
On peut croire en l’égocentrisme de mon propos, suis-je narcissique dans le besoin de satisfaire mon esprit de pseudo artiste avant celui des autres? Je vous laisse le soin de choisir à ma place, n’est-ce pas une preuve de générosité de vous donner le dernier mot? Mâchez les bien avant de les sortir, avant de compromettre la plus infime de vos pensées car en bout de ligne, l’artiste à toujours le dernier mot sur ce qu’il créé, même si on modifie tout son contenu; il reste vif dans l’imaginaire du rêveur.
Ces paroles sont vides de sens pour certains, pour d’autre, elles racontent l’immensité d’un monde fréquenté par des gens qui se croient merveilleusement bons.
Parfois, dans mes moments les plus critiques, il m’arrive de m’asseoir devant une simple page blanche et de contempler sa froideur pendant quelques minutes. Si j’y intégrais un peu de vie, un peu de sens... Un peu de moi finalement.
Je n’ai pas de talent pour l’écriture, c’est un monde dans lequel je ne me sens pas suffisamment courageuse pour y faire un pas ou simplement pour y déposer un mot, aussi extravagant soit-il. Malgré tout, je me plais à m’imaginer auteure de grands romans à la fois commerciaux et profonds (oui, ils y en a parfois qui ont se contenus) et de me satisfaire en décrivant mes propres histoires, ma vie.
J’ai cette image de l’écrivain tisserand...
Faire des textes ou des tissus, qu’elle différence si ce n’est les moyens utilisés pour les construire? L’écrivain utilise une plume, lie les mots par l’encre pour en faire sortir des textes, parfois bons par audace, mais trop souvent mauvais par manque de curiosité. De son côté, le tisserand utilise l’aiguille afin de réaliser un textile, des tissus de mensonges et de vérités dans lesquelles ont peut lire toute la fragilité de l’art et de ses faux pas. Je suis entre ces deux individus, j’aime lié les phrases comme on lie le fil afin de créer des images.
Je n’ai pas la présomption de me nommer artiste, écrivaine, artisane d’un monde imaginé... Non, mais j’ai cependant l’audace de me donner le titre de rêveuse et ça compense largement pour mon manque considérable de savoir. Je possède dans mes bagages quelques expériences suffisamment marquantes pour y déposer des phrases, banales, certes, mais assez ressenties pour m’émouvoir moi avant les autres.
On peut croire en l’égocentrisme de mon propos, suis-je narcissique dans le besoin de satisfaire mon esprit de pseudo artiste avant celui des autres? Je vous laisse le soin de choisir à ma place, n’est-ce pas une preuve de générosité de vous donner le dernier mot? Mâchez les bien avant de les sortir, avant de compromettre la plus infime de vos pensées car en bout de ligne, l’artiste à toujours le dernier mot sur ce qu’il créé, même si on modifie tout son contenu; il reste vif dans l’imaginaire du rêveur.
Ces paroles sont vides de sens pour certains, pour d’autre, elles racontent l’immensité d’un monde fréquenté par des gens qui se croient merveilleusement bons.

2 commentaires:
Tellement vrai, comme texte. Et tu penses réellement que tu n'as aucun talent d'écriture? Foutaises. J'me trouve assez banale comparé à ce que tu écris, franchement. C'est super ^^
Guylaine Massoutre: Mais c'est si beau! C'est de ça que tu aurais dû parler pendant ton oral!!!!
Va lire le blog de Sophie, entre tes relectures de tes propres articles dans le Devoir!!!!:P
C'est super beau pour vrai l'écrivain/tisserand, elle a raison pour ça, Massoutre. ET PIS T'ES LOIN D'ÊTRE POCHE, MERDE!!!
(soupir).
Aurélie
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