vendredi 23 janvier 2009

le proprilibraire

Bonjour, voici un long texte de mon cru.. c'est une histoire que j'avais débuté dans mon deuxième cours de français au cégep et qui avait obtenu une note pas mal.. bien :P ! Sur ce, bonne lecture et eux ouvrez vos esprit!)

Pousser la porte de ces lieux signifiait pénétrer dans l’un de ces coffres aux trésors que chaque enfant portait au fond du coeur, se différenciant selon la passion qui l’animait, bien sûr. Dans ce cas-ci, l’accès au monde imaginaire que proposait cette librairie d’accueil pour livre abandonné était celui du propriétaire des lieux, communément appelé le proprilibraire. Depuis sa tendre enfance pauvre d’expériences et riche en solitude, on l’avait amené a apprécié les livres plus que les êtres humains. Il voyait en eux plus qu’une simple manière de passer le temps, mais plutôt des amis chers qui jamais ne le trahiraient de mots inopportuns.

Afin de leur prouver sa grande loyauté, le jeune homme passa sa vie à trouver ceux d’entre eux qui avaient le plus besoin d’être aider, ceux qui n’avaient pas eu l’existence facile, ceux qu’on avait déchirés, tordus, pliés et mouillés. Les âmes brisées par l’incapacité humaine de reconnaître d’autres visions du monde que les leurs.

Il loua donc un local qu’il transforma en librairie, une librairie bien particulière...
L’immeuble de brique rouge sur le coin d’un carrefour passant semblait être le mouton noir du coin. Il côtoyait de nouvelles architectures modernes abritant de jeunes compagnies en pleine expansion. Les gens passaient devant sans le remarquer, seul les plus aventureux osaient y pénétrer; ceux pour qui la connaissance et la curiosité ne faisaient qu’un. Ouvrir cette porte, s’est se jeter dans une gueule béante d’imaginaire; Infertilus imaginatus s’abstenir.

En entrant, l’accueil un peu froid et mystérieux glace le sang, puis une fois habitué à la noirceur que créer les fenêtres couvertes de poussière et le mélange d’odeurs entre les pages et le renfermer, l’on peut admirer l’état des lieux. Outres les trois immenses étagères, des dizaines de colonnes de hauteurs différentes montent la garde. Certaines, un peu plus costaudes, composées principalement d’encyclopédies, servent de sentinelles à l’entrée. Deux d’entre elles, placées de chaque côté de la porte, gardent la connaissance comme Cerbère garde les enfers. Si par malheur, un être malfamé tentait de voler l’un des êtres de cette communauté littéraire, ces deux voraces guerrières laisseraient tomber chacune quelques entités, afin de créer une troisième colonnes; Le voleur se retrouverait alors enfarger par le monticule en mouvement et bien sûr, assommé par l’encyclopédie que l’une des deux colonne laisserait tomber sur sa tête. Mise en garde: Brigantus de littératus s’abstenir.

Une fois les deux soeurs dépassées, l’aventureux peut alors traverser un petit labyrinthe qui le mène à la première rangée. Cette dernière, nommée littérature policière/ de guerre / mystère par le petit panneau en pierre suspendu au plafond, abrite les romans du types enquête policière. En la traversant, l’on peut entendre des phrases être lancer d’un livre à un autre: «C’est à moi que tu parles?» ou encore «Vous avez le droit de garder le silence»... Parfois, des petites notes de musique dramatique jazz font leur apparition. Des auteurs populaires tels que Conan Doyle, Agatha Christie, Kathy Reichs, Micheal Connelly et Stephen King y ont leur place de choix. De plus, les histoires de guerres de Jonathan Littel, Guy Sajer, Rochus Mish et de Thomas Keneally lèvent leur drapeau pour les soldats de leurs histoires. Tout au bout de l'allée, le passant peut alors se compter chanceux d’avoir pu éviter quelques petits obus de la taille d’un dé et d’avoir traverser quelques nuages de fumée étrange provenant d’on ne sait où.

Alors vient le moment de passer à la deuxième rangée. Au-dessus, l’écriteau autrefois en pierre se transforme en morceau de bois pourrie, comme si l’on avait arraché une petit bout de blanche à un vieux navire, présente le thème des romans qui se tiennent sur les tablettes de la seconde rangée Conte/ mystère/ science-fiction/ Historique/ fantastique. Le passant peut alors s’attendre à tout et n’importe quoi puisque ici Jules Vernes, Robert Louis Stevenson, Walter Scott, Alexandre Dumas, Chrétiens de Troyes et Edmond Hamilton côtoient les célébrités contemporaines comme Tolkien, Rowling, Philipp Pullman ou encore les conteurs populaires tels que De Lafontaine, Les frères Grimms et Charles Perreault. Ainsi, dans un mélange bien juteux de magie, d’épée, de combats titanesques et d’aventures fabuleuses, le client traverse la rangée en évitant les sorts «Abracadabra», les boulets de canon des pirates et particulièrement, les livres qui, se croyant héros, se jettent en bas des étagères afin de constater s’ils peuvent ou non, traverser le gouffre pour rejoindre leurs autres amis de pages sur l’étagère d’en face, sous le son de la musique d’Indiana Jones.

À bout de souffle, le héros qu’il est devenu peut s’aventurer sans crainte dans le troisième couloir. Sous les traits d’un parchemin, l’affiche présente les romans sous le thème de grande littérature, toutes nationalités confondues. Quelle erreur de la part du proprilibraire d’avoir mélanger la littérature anglaise à française. En effet, bien que les autres parviennent à s’entendre, ces éternels rivaux ne parviennent toujours pas à se sentir. À plusieurs reprises, le proprilibraire a même du les menacer d’extradition s’ils ne parvenaient pas à s’entendre. Les insultes lancées d’un côté comme de l’autre créer un véritable champ de bataille. Un jour, les Français soupçonnant la création d’un couple entre Jane Austen et Victor Hugo se mirent à attaquer les anglais en leur lançant des accents aigus et des C cédilles. Les anglais répliquèrent par un nombre incomparable de Y et de terminaisons GHT. Bien sûr, le proprilibraire les sépara bien rapidement avant que le sol ne soit couvert de mots tous aussi incompréhensibles les uns que les autres. Bien sûr, les deux amants démentirent leur relation, cependant il arrive, lorsque tous réfléchissent à s’en faire calciner les neurones, de les voir s’envoyer de petits mots. Ainsi, cette rangée est la preuve même que la sagesse ne vient pas avec les classiques. Aussi Des douanes toute de cuir couvertes accueillent le client à l’entrée afin que ce dernier sache exactement dans quelle langue trouver les romans qu’il désire. Au cours de son passage, il peut d’ailleurs apprendre à dire bonjour en plus de dix langues, qui a dit que de ne pas lire ne motivaient pas la connaissance? Si vous ne voulez pas aller vers les livres, laissez venir à vous!

Une fois arrivée à terme, il est étrange de constater que même la littérature est à l’image du monde qui l’habite. Ainsi, l’habitué peut poursuivre son chemin vers la dernière rangée portant le nom Poésie/ Théâtre alors ici, les mots déferlent à une rapidité étourdissante. Tout vole, tout bouge, les pages, les échelles, les rideaux qui recouvrent le mur, même le sol à parfois quelques remous. Les petits romans hurlent leur répliques, leurs odes et leurs apartés. « Be or not to be», « C’est un roc, c’est un pic, un pic, que dis-je c’est une péninsule» « STELLA!!!!!!», « N’attend rien, mais ne renonce jamais» « Ma fenêtre est un jardin de givre...»Bien sûr, un client non-avertie ne peut comprendre toute les allusions de cette petite ruche littéraire, cependant, il peut s’émerveiller de toute cette mise en scène.

Le client qui parvient à la caisse enregistreuse et au sourire heureux du proprilibraire est celui qui à su intégrer le rêve à la réalité, celui qui comprend que la vie n’est rien sans l’espoir du petit peu de magie qu’elle contient et particulièrement, qui comprend qu’une vision n’est pas à sens unique... Le comptoir entouré d’un mur de brique littéraire, pour protéger celui qui les a accueillis, est le lieu où la nouvelle famille adoptive peut signer les papier avant d’acheter sa nouvelle histoire. Les romans quittent alors les lieux avec l’assurance d’être bien traités.
Enfin, la journée terminée, le proprilibraire met la clée dans la serrure, afin de laisser à ses petits démons de papier la liberté de se dégourdir les pages. Une condition; ils doivent revenir à leur place aux levés du jour... MAGICUS LITTÉRATUS!

dimanche 18 janvier 2009

Panne... de quoi?

Bonjour et bonsoir ( peut importe l'heure de lecture...)
Je suis en panne!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui les ami(e)s en panne!!
Panne de quoi? en panne d'amour ( hahahah jeu de mot.........) :( ouia,s mais ça a pas rapport avec notre petit message de la journée. Non, je suis en panne d'inspiration. Et oui ce syndrome de la page blanche empoignes mes tripes, mon imagination et ma capacité d'observation du monde! Autrement dit, je veux écrire plus que tout, mais je ne sais pas quoi, ni comment.
Je dois admettre que mes vacances n'ont pas été pleines de rebondissements dignent de remplir ne serait-ce qu'une petite feuille mémoire devenue jaune à cause de son inutilité... ( ouias.. quelle vie palpitante, mon téléphone sonne à toutes les 1/2 heure, dis-je sarcastiquement)
Tout ça pour en venir au sujet principal: Je dois écrire une présentation sur mon petit bébé et sur moi.

Je m'explique:

En grande pompe, je vous apprend à tous et à toutes que d'ici un mois, je tenterai ma chance dans ce grand monde qu'est la littérature! Et oui... Je ne m'attend pas à être publiée, mais qui ne tente rien, n'a rien; Alors me voici me voilà! Pour plusieurs des maisons d'édition que je convoite, je dois écrire une présentation de mon manuscrit ainsi qu'une petite présentation de ma propre personne. C,est l'heure de me vendre, mais comme vous avez pu lire plus haut, je bloque!
J'ai eu l'idée d'essayer toutes les procéssus de création farfelus qui sont parvenus à mes oreilles au cours des trois dernières sessions en création:

1- N,écrire que la nuit en utilisant un soluté de café... ( bon, j'invente un peu)
2- Jeûner le temps qu'il faut...
3- Me geler comme une balle ( ceux qui me connaissent savent que c'est pas du tout mon genre alors.. si je dois écrire sur moi, j'aime mieux être lucide)
4- Écrire la tête en bas en criant bottine 3 fois.. ( Bon là j'invente vraiment hihi)

Sur ce, puisque je n'ai utilisé aucune de ces techniques et je ne doute aucunement de leur efficacité, mais elles ne me vont pas vraiment! J'ai donc utilisé la mienne ou du moins, je lui ais donné le titre de procéssus de création pour la premiere fois:
1- Je m'assied devant mon ordi!
2- Je mets de la musique anglophone ( Bon bon bon... petit temps d'arrêt pour vous expliquer à vous, fan de musique québécoise assidus, que si j'écoute de la musique anglophone en écrivant, c'est pour ne pas être toute mélangée dans les mots! Je n'écoute généralement que de la musique québécoise, mais le mélange entre mots dans ma tête et mots dans mon oreille = Chaos total et perte d'idées! Sur ce, bonne journée)
3- j'ouvre une page
4- Et j'attend que les idées viennent tout seul. Parfois, je m'aide en écrivant un mot de départ
5- Si ça me vient tant mieux, sinons fuck you et good bye

Et voilà cher (ère) lecteur(trice)s assidu(e)s (dis-je en toussant puisque le mot ''assidu'' était de trop) Est-ce que ma technique a fonctionné? Vais-je parvenir à écrire plus que mon nom? C'est à suivre...
Aurevoir à vous

jeudi 15 janvier 2009

Encore un texte sur l'écriture :P

J’ai toujours eu cette envie incurable d’écrire. Quoi? Je l’ignore...
Néamoins, ce puissant désir me prend aux tripes, comme un besoin de respirer la vie pour mieux la traduire par des mots. Écrire quoi? Pourquoi? Comment? Je me tenais devant ma page vide en cherchant des mots, n'importe lesquels, mais des mots qui feraient du sens... Je finissais toujours pas écrire «Bonjour»... Ça prend bien un début à toute chose!

Je regarde partout autour de moi et je ressens l’envie de décrire ce qui se trémousse sous mes yeux. Le bourdonnement d’une ruche social qui voit naître la vie, l’amour, mais qui voit aussi s’éteindre des espoirs, des rêves et des êtres aussi humains les uns que les autres.
J’ai cette secrète ambition de tout connaître, de pouvoir d’écrire la plus infime des particules qui composent les sentiments des uns et la haine des autres. Ce qui pousse les mentalités à détruire ce qu’elles ne comprennent pas. Et oui, une envie de partager la vision d’une monde d’une jeune femme de 19 ans qui, malgré son désir insoutenable de devenir adulte, franchis mal le passage. Comme si l’élastique qui la retenait à l’adolescence s’agrandissait en même temps que son souhait d’être enfin libérer. Voilà qui créer une contradiction asphyxiante de non-sens. Comment décrire un monde qu’elle ne connait pratiquement pas, des pages blanches d’expériences qu’elle n’a pas encore tenté. Comme le bon vin, l’écrivain doit-il vieillir pour mieux être savourer... Un écrivain qui vieillit bien doit-il devenir plus curieux qu’il ne l’est déjà? Et si c’est le cas, le monde lui devient encore plus accessible? Comme ce sommet qui, à l’âge de dix ans, nous paraissait si haut et qui désormais nous paraît banal, voir même vide de défis à relever.

Malgré mon jeune âge, on me dit que j’ai un talent pour écrire. Je commence à y croire, même si toutes les journées de ce monde ne m’apporte pas toujours la confiance espérée. «Continue», «Tu écris bien», « J’adore ton écriture» ... Pourquoi n’arrives-je pas à y croire? Je me relis parfois et je me surprend: « Ais-je bien écrit ces mots» Et non, ce n’est pas dû à une enflure de ma tête que je me relis, mais plutôt pour m’assurer que mes doigts sur ce clavier noir sont parfois plus rapide que ma pensée, où est-ce le contraire?

Encore une fois, ce texte peu paraître comme une critique envers moi-même... Je ne me considère pas écrivaine, je l’admet! Bien que j’aimerais beaucoup pouvoir me donner ce titre... Mais je me considère plutôt comme une simple mortelle en apprentissage, curieuse et qui désire transmettre ses observations par des mots, de magnifiques lettres qui, une fois mises ensemble, procure un bien être emmitouflant à certaine personne.
Ceux qui non jamais été touché par les mots manquent quelque chose... Quand une simple phrase vous contracte le coeur, vous fait fermer les yeux et fait glisser une petite larme, c’est ce que j’appelle « un instant magico-littéraire»

Sur ce, souhaitez moi bonne chance et piquer toujours ma curiosité!
xx
Sophie

mardi 6 janvier 2009

court message

rectification... vive le destin!

lundi 5 janvier 2009

minute pensive du mois (profitez en vous qui rêver de lire autre chose que des conneries)

(texte de mon cru)

Le destin est étrange et le hasard, son bon ami, jouent avec nous comme de petites filles jouent à la poupée barbie...

Pourquoi rencontrons-nous toujours des gens que l'on ne veut pas voir? Où encore que penser très fort à une personne ne suffit pas pour la faire apparaître devant nous?

J'en ai marre... ma claque... ras le pompon!!! Peu m'importe vos préférances langagière pour dire que j'en suis plsu capable.

J'étouffe... Même si peu de gens y croient, le destin est parfois cruel envers ses utilisateurs. Ne faisons-nous rien pour rien? Y a-t-il une raison d'être à mon incapacité d'oublier?

Cessez un peu de me dire que le temps est mathématique et qu'il cicatrise les plaîts... La cicatrice n'est qu'une marque intemporelle laissée par la douleur et elle ne s'éfface pas!

J'ai parfois l'impression de voir la sensibilité du monde plus que les autres, c'est peut être une impression. De voir en de minuscules discussions, le moindre signe d'intérêt ou d'un futur besoin de recommencer.

Alors que la plaie s'était doucement cicatrisée, le passé à resurgit pour me replonger au plus creux de mes sentiments... Maudit destin!

vendredi 2 janvier 2009

Nouveau sondage!!

Hihihihihi!
Machiavélique comme je suis, je fais de la pub pour mon nouveau sondage!!!
Sur ce, je vous donne un avant goût des opposants de ce dernier:
J'ai aucun commentaire... il est juste vraiment trop méchant pour vous prouver à quel point il est méssant!!

( lors d'un sondage infoman auprès d'enfants de maternelle.. il a été prouvé que Voldemort et lui ne font plus qu'un... alors c'est le gros messant super Mario
(« Lorsque l'envie m'en prend, mes cris fracassants, résonnent à plus de 120 km!!» AHH le vilain curieux)
( Ah... Il a beau vouloir être vilain, il n'y parviens pas!!! hihi on l'aime tous le Grinch: « It's not a skirt, it's a kilt!!»)
(SMILE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! j'ai rien d'autre à dire... il me fait juste trop peur... :S)
(Quiconque à pour trip de tuer des ti-chiens... MEAN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
( Avec sa célèbre phrase: « DÉSORMAIS L'UNIVERS M'APPARTIENT! JE PEUX TOUT CONTRÔlER!!!» moi.... je le présenterais pas à ma famille)
Sur ce... bon sondage ;)