«Il était pas fait pour toi» ou «vous étiez trop différents!»
Maudites phrase plates que l’on ne veut pas entendre... Ou encore: «Un de perdu, dix de retrouver»
Bon, maman, si t’en as d’autres comme celle-là, dit-les tout de suite que je fasse le plein avant de m’en retourner, mouchoir à la main et yeux rouges dû, non pas à des substances illicites, mais bien à ma dernière crise de larmes, me morfondre sur mon existence pathétique et remplie de platitude sauvage!
C’était de ces histoires qu’on peut généralement lire dans les livres quétaines à saveur rose paparman ou encore dans les films de filles écoutés en cachette par peur de se faire traiter de... Euh... Fille????? Où est la logique, j’ai pas à prouver que je suis une fille en écoutant de ses films... Non! Je peux le prouver au moins une fois par mois, quand les anglais débarquent ou encore, 365 jours par années, en admettant que mes pectoraux sont plus développés que ceux des garçons (pour ceux qui ne sont pas doués en biologie, (quoique je ne le sois pas plus) les pectoraux se situent au niveau de la poitrine!!!)
Bref, j’était encore, à 20 ans, confinée dans l’une de ces terribles peines d’amour, celles qui nous empoignent le coeur encore plus brutalement qu’à l’habitude.
Oui, j’entend déjà ma grand-maman débutée en disant:
- Mais tu es bien jeune, tu ne sais pas ce que c’est qu’aimer!
Ahhhhh... Avoir su! (dis-je de manière ironique, avant de poursuivre sur la même voie) Je ne l’aurait jamais vu dans ma soupe entre les premières lettres de son nom.
Zut... Ça veut aussi dire que dans les prochains mois, je ne tenterai pas du tout de l’oublier entre deux bols de crème glacées (je poursuis ma lignée dans le sarcasme, cette fois-ci) tout en m’abrutissant devant ses films quétaines avec le même petit espoir au coeur et une phrase hurlée à plein poumon, dans ma tête : « POURQUOI ÇA Y ARRIVE À ELLE? ELLE EST PAS ‘’SI’’ BELLE QUE ÇA!!!!!!!!»
Et je l’entend poursuivre:
- T’es pas pressée!
Euh.. Qu’est-ce que tu en sais? Après tout, ce n,est pas du tout amusant de se faire regarder par de magnifiques étoiles, de se faire dire « J’suis bien avec toi», de se faire embrasser de la manière la plus passionné du monde (Fuck le baiser de Ryan Gosling et Rachel McAdams de dans The notebook, c'est rien en comparaison à l'image dans ma tête) et finalement, de se faire souffler à l‘oreille, comme si s’était la dernière chose au monde qu’il pouvait dire: « tu es magnifique»
Pfff.. Je peux me passer de ça moi, je ne suis pas pressée!
Bien sûr, elle conclue toujours par cette fameuse phrase:
- Bientôt, les garçons feront la fil pour sortir avec toi!
AH! AH!AH! AH! AH! (rire machiavélique, mélangée à un rire de désespoir) Tu veux rire? C’est le genre de phrase qu’on dit au fille qu’on trouve vraiment pas jolie, mais qu’on tente d’encourager! C’est donc un message particulier que je donne à ces personnes qui désirent remonter le moral...
Euh...
... (silence)
Vos geules et laissez nous vider nos réserves annuelles de larmes, vos réserves cachés de chips et particulièrement, cessez de nous donner de l’espoir, ça nourris cette grosse bibitte incontrôlable que j’appelle affectueusement « souffrance»
Les faux espoirs, se sont ses friandises favorites, alors ça la fait grossir. Un gros tas qui fonce sur moi à 190 km/h, c’est ce que avez lâcher sur moi, bande de «désireux» de consoler ‘’moffer’’!
Bon, je viens de me vider de ma colère, maintenant, je peux retourner étouffer mes larmes avec ma musique?
(petit début de texte .. :P)