St-Jean tout le monde!!!
Ouais de ouais, une année de plus a envoyé une tite tape dans le dos à notre beau pays!!
mercredi 3 juin 2009
VIE POLAIRE prise 2
Bonjour! Bonjour!
Comme je n'ai pas trop d'inspiration et que j'ai envie de décorer un peu mon blog, voici un ou deux extraits de mon projet de fin de DEC publié dans notre recueil collectif « Avec Marges Perdues». Mon projet était en fait un recueil de prose poétique en fragment sur le thème de l'hiver. C'est plutôt dure à expliquer, c'est pourquoi je vous offres quelques uns de mes fragments. Bonne lecture
Comme je n'ai pas trop d'inspiration et que j'ai envie de décorer un peu mon blog, voici un ou deux extraits de mon projet de fin de DEC publié dans notre recueil collectif « Avec Marges Perdues». Mon projet était en fait un recueil de prose poétique en fragment sur le thème de l'hiver. C'est plutôt dure à expliquer, c'est pourquoi je vous offres quelques uns de mes fragments. Bonne lecture
J'ai perdu ma mitaine
J'ai un gros flocon au fond de la gorge, une neige pesante dégringole autour de moi.
Tombe ma mitaine, j'essaie de la ramasser, mais elle disparait sous l'hiver qui me frappe.
Figées dans le temps, les étoiles sont éteintes.
Son coeur arrêté??? impossible... Je ne peux y croire.
La visibilité est nulle, je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez.
Lourde neige, lourd de sens, tout ne tient qu'à un fil. Il y a une maille dans le tissu, dans le textile, dans le texte que l'On me récite. Mon foulard retient tout, ma chaleur, ma voix, mes cris mes pleurs. Tout m'échappe, les nuages crachent leur poésie enneigée et ma mère sa triste vérité. Une page d'histoire arrachée. C'est mon papa qui est... parti.
5 sens
Harmonie de deux souffles, le mien et le sien.
Jeu de miroir, deux regards de glace qui s'éffondre sous leurs humeurs. Deux yeux qui pleurent beaucoup trop d'eau pour si peu de rêve. Je suis une saison qui passe, mais qui revient toujours. Je suis solitaire, dure et légère à la fois. Quatre oreilles qui n'entendent que la neige éclabousser la vie, que le bourdenement du silence et du blizzard. L'on ne peut me toucher, je ne peux vous sentir par trop d'engourdissement. Mon parfum de février est vide, inodore, fragrence de l'incofort. Veux-tu toujours de moi? Celle qui n'a plus de passé, que du sommeil avant la prochaine gelée.
Sculpture
J'ai la mémoire vive, les idées givrées par la rigueur du pendule qui valse doucement sous la froide sérénade du vent glacial. Longue agonie qui pianote sur ma fenêtre. L'étincelle de la lune, déformée par cette oeuvre hivernal frigorifiée , éclaboussent mes mots. J'ai ton souvenir qui vient toujours me visiter. Mes rêves sont sources de hantise. Tu t'incrustes, te faufile pour me bercer de ton sourire, celui qui fait tout fondre.
Pourquoi ressurgir et tou fixé dans le temps, artiste qui sculpte tout en marbre blanc, même mes convictions?
Je pose
Les minutes fondent, dégivrés mes sentiments pour les glisser dans son oeuvre.
Tu prends plaisir à me garder auprès de toi, comme une saison qui revient tout le temps.
Ton image se liquéfie entre mes doigts, au contact chaud de ma peau.
Tu ne restes jamais de toute façon...
Malgré tout, tu marques...
Tes départs laissent toujours une cicatrice et je dois me réchauffer seule.
Après tout, ma mitaine s'est égarée depuis belle lurette.
J'ai une engelure au bout du doigt.
mercredi 27 mai 2009
I'm Back to life
Et oui..
Quel titre accrocheur pour quiconque écoute trop de téléséries américaines...
Ouan...Après des mois d'absences, je suis de retour ( peut-être pas de manière permanente,
mais j'essaierais, je vous le promet)
Quoi de neuf dans la vie de Sophie depuis le mois de MArs (MARS OH MY FUCKING GOD MARS) ouan... Je crois que je préfère séparer cela par point:
1- L'école.. toujours l'école.... Il y a d'abord eu les travaux que je n'ai jamais vu déferler sur moi avec autant de brutalité!
2- Mes amies me tapaient sur le système avec leur fameuse émission HOW I MET YOUR MOTHER - Elles me l'ont finalement passée
3- JE SUIS TOMBÉE AMOUREUSE DE L'ÉMISSION HOW I MET YOUR MOTHER....
4- Mon oral de courant Déterminant a failli me coûter une scéance gratuite chez le psychologue
5- Mes lecures m'ont donnés du fil à retordre
6- J'ai envoyé 4 manuscrits dans des maisons d'éditions
7- j'ai recu un refus et un accusé de réception sympathique
8- euh, je suis littéralement sortie de ce que j'appelle afectueusement l'enfer, alias l'école!!
FENI!!!! oui oui!!! C'est bien à cause d'elle que je n'ai pas eu le courage de vous écrire pendant aussi longtemps.
9- J'ai terminé mon DEC (C'est pas la meme chose que simplement terminer l'école
10- BIGGEST WAKE UP CALL EVER venu non seulement d'une personne incogrue, mais qui m'a assomée et fait comprendre des choses
11- je suis redevenue moi-même, je suis revenue littéralement à la vie pendant ce dernier mois. Après deux sessions cachés sous les traîts d'une autre que moi, une fille peureuse, trop attachée et surtout qui avait perdu toute indépendance propre, je suis revenue ce que j'étais. Maintenant, j'ai une timide confiance qui pousse en moi, je n'ai plus la crainte d'être seul, je lis plus que je respire, j'ai retrouvé mes passions.. bref, qui j'étais ( Avec un caractère de cochon qui s'est sauvagement adouci)
FINAL POINT: Au cours de mon DEC, je me suis forgée ( je comprends Nancy Huston plus que jamais( pas la chanteuse)) et maintenant, je sais ce que j'aime (vivement l'université sans la facture qui va s'en suivre)
Sur ce, bonne semaine et bonne lecture
Quel titre accrocheur pour quiconque écoute trop de téléséries américaines...
Ouan...Après des mois d'absences, je suis de retour ( peut-être pas de manière permanente,
mais j'essaierais, je vous le promet)
Quoi de neuf dans la vie de Sophie depuis le mois de MArs (MARS OH MY FUCKING GOD MARS) ouan... Je crois que je préfère séparer cela par point:
1- L'école.. toujours l'école.... Il y a d'abord eu les travaux que je n'ai jamais vu déferler sur moi avec autant de brutalité!
2- Mes amies me tapaient sur le système avec leur fameuse émission HOW I MET YOUR MOTHER - Elles me l'ont finalement passée
3- JE SUIS TOMBÉE AMOUREUSE DE L'ÉMISSION HOW I MET YOUR MOTHER....
4- Mon oral de courant Déterminant a failli me coûter une scéance gratuite chez le psychologue
5- Mes lecures m'ont donnés du fil à retordre
6- J'ai envoyé 4 manuscrits dans des maisons d'éditions
7- j'ai recu un refus et un accusé de réception sympathique
8- euh, je suis littéralement sortie de ce que j'appelle afectueusement l'enfer, alias l'école!!
FENI!!!! oui oui!!! C'est bien à cause d'elle que je n'ai pas eu le courage de vous écrire pendant aussi longtemps.
9- J'ai terminé mon DEC (C'est pas la meme chose que simplement terminer l'école
10- BIGGEST WAKE UP CALL EVER venu non seulement d'une personne incogrue, mais qui m'a assomée et fait comprendre des choses
11- je suis redevenue moi-même, je suis revenue littéralement à la vie pendant ce dernier mois. Après deux sessions cachés sous les traîts d'une autre que moi, une fille peureuse, trop attachée et surtout qui avait perdu toute indépendance propre, je suis revenue ce que j'étais. Maintenant, j'ai une timide confiance qui pousse en moi, je n'ai plus la crainte d'être seul, je lis plus que je respire, j'ai retrouvé mes passions.. bref, qui j'étais ( Avec un caractère de cochon qui s'est sauvagement adouci)
FINAL POINT: Au cours de mon DEC, je me suis forgée ( je comprends Nancy Huston plus que jamais( pas la chanteuse)) et maintenant, je sais ce que j'aime (vivement l'université sans la facture qui va s'en suivre)
Sur ce, bonne semaine et bonne lecture
mercredi 11 mars 2009
I'M BOOKED!!!!
Salut bande de vous autres!
Et oui, presqu'un mois depuis mon dernier message!! MAIS QUE CE PASSE-T-IL? Me demanderez-vous en vous machouillant les ongles, accroupi dans la position du foetus et
en hurlant de douleur tellement mes petits messages vous ont manqués... Ouais, j'en mets peut-être un peu beaucoup... Réponse à votre question: JE SUIS MORTE TABARNOUCHE!
Je crois que les cernes sous mes yeux qui commencent à atteindre mes chevilles sont assez voyantes pour vous le prouver. Entre mes romans à lire pour l'école ( 7 livres en 7 semaines, belles moyennes), mes travaux, mes visites au musée ( ouan...) et les milles et une pièces de théâtre que je dois aller voir, j'ai à peine le temps de souffler un peu, je crois même qu'inspirer n'est pas possible dans mon horaire. I'M BOOKED! dirait Msieur le Grinch
Heureusement, la semaine de relâche arrive à l'horizon ( J'entend la voix harmonieuse de ma tête gueuler ALLÉLUIA!!! ALLÉLUIA!! ALLÉLUIA !!! ALLÉLUIA! ALLLÉÉÉ LLLOUUUUU IA!!!!!!! Je dis cela tout en vous grattant un petit fond de guitare fort sympathique :P hihi!
sur ce, je vous dit BONNE SEMAINE DE RELÂCHE et euh.. je vous aime hihi
beu bye
Et oui, presqu'un mois depuis mon dernier message!! MAIS QUE CE PASSE-T-IL? Me demanderez-vous en vous machouillant les ongles, accroupi dans la position du foetus et
en hurlant de douleur tellement mes petits messages vous ont manqués... Ouais, j'en mets peut-être un peu beaucoup... Réponse à votre question: JE SUIS MORTE TABARNOUCHE!
Je crois que les cernes sous mes yeux qui commencent à atteindre mes chevilles sont assez voyantes pour vous le prouver. Entre mes romans à lire pour l'école ( 7 livres en 7 semaines, belles moyennes), mes travaux, mes visites au musée ( ouan...) et les milles et une pièces de théâtre que je dois aller voir, j'ai à peine le temps de souffler un peu, je crois même qu'inspirer n'est pas possible dans mon horaire. I'M BOOKED! dirait Msieur le Grinch
Heureusement, la semaine de relâche arrive à l'horizon ( J'entend la voix harmonieuse de ma tête gueuler ALLÉLUIA!!! ALLÉLUIA!! ALLÉLUIA !!! ALLÉLUIA! ALLLÉÉÉ LLLOUUUUU IA!!!!!!! Je dis cela tout en vous grattant un petit fond de guitare fort sympathique :P hihi!
sur ce, je vous dit BONNE SEMAINE DE RELÂCHE et euh.. je vous aime hihi
beu bye
dimanche 22 février 2009
lundi 16 février 2009
Mais...
J'ai une petite passe blanchâtre...
Et oui, je délaisse ce petit blog, pourquoi? par manque d'imagination et pas désir de ne pas emmerder mes quelques lecteurs (genre deux ou trois :P)
Et oui, c'est toujours quand on me donne une page complètement blanche avec en prime liberté garantie que je bloque... Comme si l'école avait bien fait sa job en me lavant le cerveau et en me ''mindant'' à toujours obéir à un critère de correction!!
Mais que ce passe-t-il? Dirait Louis-Josée Houde...
La question qui me trotte dans la tête en ce moment c'est plutôt de savoir si le malheur existe vraiment... Je m'explique:
Au fond, sommes-nous les seuls et unique responsable de notre malheur?
Je commence à croire que c'est faux, bah je crois...
Sur ce, je vous laisse sur votre fin/faim ( ahahahahahahahaha quelle présence d'ambiguïté.... scusez-là)
bye bye
Et oui, je délaisse ce petit blog, pourquoi? par manque d'imagination et pas désir de ne pas emmerder mes quelques lecteurs (genre deux ou trois :P)
Et oui, c'est toujours quand on me donne une page complètement blanche avec en prime liberté garantie que je bloque... Comme si l'école avait bien fait sa job en me lavant le cerveau et en me ''mindant'' à toujours obéir à un critère de correction!!
Mais que ce passe-t-il? Dirait Louis-Josée Houde...
La question qui me trotte dans la tête en ce moment c'est plutôt de savoir si le malheur existe vraiment... Je m'explique:
Au fond, sommes-nous les seuls et unique responsable de notre malheur?
Je commence à croire que c'est faux, bah je crois...
Sur ce, je vous laisse sur votre fin/faim ( ahahahahahahahaha quelle présence d'ambiguïté.... scusez-là)
bye bye
dimanche 8 février 2009
sondage !!! JE SUIS COPIEUSE JE LE SAIS
(Salut à tous, tout particulièrement à Marie-Maude à qui j'ai piquer ce sondage, sans les réponses bien sûr... bon histoire de passer le temps et d'oublier un peu mes nombreuses lectures, voici un petit sondage auto-répondu par moi...)
Ce que j'aimerais en ce moment:
▲Manger: DES BROCOLIS!!!!!!!!!! (ouais.. j'ai toujours été trop sage)
▲Gueuler: Fuck la St-Valentin ( et je dis pas ça parce que je suis une frustrée)
▲Lire: Bah euh, menvo commencer par finir mes livres d'école, mais j'aimerais être comme coeur circuit (si vous le connaissez pas... bah je vous traite d'inculte) et lire et assimiler chaque livre en 30 secondes
▲Engueuler: Mes profs qui me donnent trop de devoirs
▲Chanter: Across the universe des Beatles
▲Ecouter: le son de ma guitare lorsqu'elle émet des sons reconnaissables ( ce qui arrive peut souvent)
▲Penser à: pffff mes pensées sont déjà trop occupées
▲Revoir: ais-je besoin de le dire :P
▲Sentir: un parfum subtil
▲Parler à: euh... revoir la question revoir:
▲Te confier à: Aurélie et Zaza
▲Aller chez: chu ben che nous
▲Inviter: Ma mémoire à me respecter un peu plus
▲Mentir à: C'est mal
▲Pardonner à: la vie
▲Sourire à: la vie
▲Rencontrer: Quelqu'un (L'on ne sait jamais qui l'on va rencontrer après tout)
▲Régler un problème avec: ahhhh il y en a trop pour tous les régler
▲Être: en paix avec moi-même
▲Pouvoir: oublier
▲Avoir: confiance
▲T'habiller avec: bah des vêtements... ce serait un bon commencement!
Ce que j'aimerais en ce moment:
▲Manger: DES BROCOLIS!!!!!!!!!! (ouais.. j'ai toujours été trop sage)
▲Gueuler: Fuck la St-Valentin ( et je dis pas ça parce que je suis une frustrée)
▲Lire: Bah euh, menvo commencer par finir mes livres d'école, mais j'aimerais être comme coeur circuit (si vous le connaissez pas... bah je vous traite d'inculte) et lire et assimiler chaque livre en 30 secondes
▲Engueuler: Mes profs qui me donnent trop de devoirs
▲Chanter: Across the universe des Beatles
▲Ecouter: le son de ma guitare lorsqu'elle émet des sons reconnaissables ( ce qui arrive peut souvent)
▲Penser à: pffff mes pensées sont déjà trop occupées
▲Revoir: ais-je besoin de le dire :P
▲Sentir: un parfum subtil
▲Parler à: euh... revoir la question revoir:
▲Te confier à: Aurélie et Zaza
▲Aller chez: chu ben che nous
▲Inviter: Ma mémoire à me respecter un peu plus
▲Mentir à: C'est mal
▲Pardonner à: la vie
▲Sourire à: la vie
▲Rencontrer: Quelqu'un (L'on ne sait jamais qui l'on va rencontrer après tout)
▲Régler un problème avec: ahhhh il y en a trop pour tous les régler
▲Être: en paix avec moi-même
▲Pouvoir: oublier
▲Avoir: confiance
▲T'habiller avec: bah des vêtements... ce serait un bon commencement!
samedi 7 février 2009
vendredi 23 janvier 2009
le proprilibraire
Bonjour, voici un long texte de mon cru.. c'est une histoire que j'avais débuté dans mon deuxième cours de français au cégep et qui avait obtenu une note pas mal.. bien :P ! Sur ce, bonne lecture et eux ouvrez vos esprit!)
Pousser la porte de ces lieux signifiait pénétrer dans l’un de ces coffres aux trésors que chaque enfant portait au fond du coeur, se différenciant selon la passion qui l’animait, bien sûr. Dans ce cas-ci, l’accès au monde imaginaire que proposait cette librairie d’accueil pour livre abandonné était celui du propriétaire des lieux, communément appelé le proprilibraire. Depuis sa tendre enfance pauvre d’expériences et riche en solitude, on l’avait amené a apprécié les livres plus que les êtres humains. Il voyait en eux plus qu’une simple manière de passer le temps, mais plutôt des amis chers qui jamais ne le trahiraient de mots inopportuns.
Afin de leur prouver sa grande loyauté, le jeune homme passa sa vie à trouver ceux d’entre eux qui avaient le plus besoin d’être aider, ceux qui n’avaient pas eu l’existence facile, ceux qu’on avait déchirés, tordus, pliés et mouillés. Les âmes brisées par l’incapacité humaine de reconnaître d’autres visions du monde que les leurs.
Il loua donc un local qu’il transforma en librairie, une librairie bien particulière...
L’immeuble de brique rouge sur le coin d’un carrefour passant semblait être le mouton noir du coin. Il côtoyait de nouvelles architectures modernes abritant de jeunes compagnies en pleine expansion. Les gens passaient devant sans le remarquer, seul les plus aventureux osaient y pénétrer; ceux pour qui la connaissance et la curiosité ne faisaient qu’un. Ouvrir cette porte, s’est se jeter dans une gueule béante d’imaginaire; Infertilus imaginatus s’abstenir.
En entrant, l’accueil un peu froid et mystérieux glace le sang, puis une fois habitué à la noirceur que créer les fenêtres couvertes de poussière et le mélange d’odeurs entre les pages et le renfermer, l’on peut admirer l’état des lieux. Outres les trois immenses étagères, des dizaines de colonnes de hauteurs différentes montent la garde. Certaines, un peu plus costaudes, composées principalement d’encyclopédies, servent de sentinelles à l’entrée. Deux d’entre elles, placées de chaque côté de la porte, gardent la connaissance comme Cerbère garde les enfers. Si par malheur, un être malfamé tentait de voler l’un des êtres de cette communauté littéraire, ces deux voraces guerrières laisseraient tomber chacune quelques entités, afin de créer une troisième colonnes; Le voleur se retrouverait alors enfarger par le monticule en mouvement et bien sûr, assommé par l’encyclopédie que l’une des deux colonne laisserait tomber sur sa tête. Mise en garde: Brigantus de littératus s’abstenir.
Une fois les deux soeurs dépassées, l’aventureux peut alors traverser un petit labyrinthe qui le mène à la première rangée. Cette dernière, nommée littérature policière/ de guerre / mystère par le petit panneau en pierre suspendu au plafond, abrite les romans du types enquête policière. En la traversant, l’on peut entendre des phrases être lancer d’un livre à un autre: «C’est à moi que tu parles?» ou encore «Vous avez le droit de garder le silence»... Parfois, des petites notes de musique dramatique jazz font leur apparition. Des auteurs populaires tels que Conan Doyle, Agatha Christie, Kathy Reichs, Micheal Connelly et Stephen King y ont leur place de choix. De plus, les histoires de guerres de Jonathan Littel, Guy Sajer, Rochus Mish et de Thomas Keneally lèvent leur drapeau pour les soldats de leurs histoires. Tout au bout de l'allée, le passant peut alors se compter chanceux d’avoir pu éviter quelques petits obus de la taille d’un dé et d’avoir traverser quelques nuages de fumée étrange provenant d’on ne sait où.
Alors vient le moment de passer à la deuxième rangée. Au-dessus, l’écriteau autrefois en pierre se transforme en morceau de bois pourrie, comme si l’on avait arraché une petit bout de blanche à un vieux navire, présente le thème des romans qui se tiennent sur les tablettes de la seconde rangée Conte/ mystère/ science-fiction/ Historique/ fantastique. Le passant peut alors s’attendre à tout et n’importe quoi puisque ici Jules Vernes, Robert Louis Stevenson, Walter Scott, Alexandre Dumas, Chrétiens de Troyes et Edmond Hamilton côtoient les célébrités contemporaines comme Tolkien, Rowling, Philipp Pullman ou encore les conteurs populaires tels que De Lafontaine, Les frères Grimms et Charles Perreault. Ainsi, dans un mélange bien juteux de magie, d’épée, de combats titanesques et d’aventures fabuleuses, le client traverse la rangée en évitant les sorts «Abracadabra», les boulets de canon des pirates et particulièrement, les livres qui, se croyant héros, se jettent en bas des étagères afin de constater s’ils peuvent ou non, traverser le gouffre pour rejoindre leurs autres amis de pages sur l’étagère d’en face, sous le son de la musique d’Indiana Jones.
À bout de souffle, le héros qu’il est devenu peut s’aventurer sans crainte dans le troisième couloir. Sous les traits d’un parchemin, l’affiche présente les romans sous le thème de grande littérature, toutes nationalités confondues. Quelle erreur de la part du proprilibraire d’avoir mélanger la littérature anglaise à française. En effet, bien que les autres parviennent à s’entendre, ces éternels rivaux ne parviennent toujours pas à se sentir. À plusieurs reprises, le proprilibraire a même du les menacer d’extradition s’ils ne parvenaient pas à s’entendre. Les insultes lancées d’un côté comme de l’autre créer un véritable champ de bataille. Un jour, les Français soupçonnant la création d’un couple entre Jane Austen et Victor Hugo se mirent à attaquer les anglais en leur lançant des accents aigus et des C cédilles. Les anglais répliquèrent par un nombre incomparable de Y et de terminaisons GHT. Bien sûr, le proprilibraire les sépara bien rapidement avant que le sol ne soit couvert de mots tous aussi incompréhensibles les uns que les autres. Bien sûr, les deux amants démentirent leur relation, cependant il arrive, lorsque tous réfléchissent à s’en faire calciner les neurones, de les voir s’envoyer de petits mots. Ainsi, cette rangée est la preuve même que la sagesse ne vient pas avec les classiques. Aussi Des douanes toute de cuir couvertes accueillent le client à l’entrée afin que ce dernier sache exactement dans quelle langue trouver les romans qu’il désire. Au cours de son passage, il peut d’ailleurs apprendre à dire bonjour en plus de dix langues, qui a dit que de ne pas lire ne motivaient pas la connaissance? Si vous ne voulez pas aller vers les livres, laissez venir à vous!
Une fois arrivée à terme, il est étrange de constater que même la littérature est à l’image du monde qui l’habite. Ainsi, l’habitué peut poursuivre son chemin vers la dernière rangée portant le nom Poésie/ Théâtre alors ici, les mots déferlent à une rapidité étourdissante. Tout vole, tout bouge, les pages, les échelles, les rideaux qui recouvrent le mur, même le sol à parfois quelques remous. Les petits romans hurlent leur répliques, leurs odes et leurs apartés. « Be or not to be», « C’est un roc, c’est un pic, un pic, que dis-je c’est une péninsule» « STELLA!!!!!!», « N’attend rien, mais ne renonce jamais» « Ma fenêtre est un jardin de givre...»Bien sûr, un client non-avertie ne peut comprendre toute les allusions de cette petite ruche littéraire, cependant, il peut s’émerveiller de toute cette mise en scène.
Le client qui parvient à la caisse enregistreuse et au sourire heureux du proprilibraire est celui qui à su intégrer le rêve à la réalité, celui qui comprend que la vie n’est rien sans l’espoir du petit peu de magie qu’elle contient et particulièrement, qui comprend qu’une vision n’est pas à sens unique... Le comptoir entouré d’un mur de brique littéraire, pour protéger celui qui les a accueillis, est le lieu où la nouvelle famille adoptive peut signer les papier avant d’acheter sa nouvelle histoire. Les romans quittent alors les lieux avec l’assurance d’être bien traités.
Enfin, la journée terminée, le proprilibraire met la clée dans la serrure, afin de laisser à ses petits démons de papier la liberté de se dégourdir les pages. Une condition; ils doivent revenir à leur place aux levés du jour... MAGICUS LITTÉRATUS!
Pousser la porte de ces lieux signifiait pénétrer dans l’un de ces coffres aux trésors que chaque enfant portait au fond du coeur, se différenciant selon la passion qui l’animait, bien sûr. Dans ce cas-ci, l’accès au monde imaginaire que proposait cette librairie d’accueil pour livre abandonné était celui du propriétaire des lieux, communément appelé le proprilibraire. Depuis sa tendre enfance pauvre d’expériences et riche en solitude, on l’avait amené a apprécié les livres plus que les êtres humains. Il voyait en eux plus qu’une simple manière de passer le temps, mais plutôt des amis chers qui jamais ne le trahiraient de mots inopportuns.
Afin de leur prouver sa grande loyauté, le jeune homme passa sa vie à trouver ceux d’entre eux qui avaient le plus besoin d’être aider, ceux qui n’avaient pas eu l’existence facile, ceux qu’on avait déchirés, tordus, pliés et mouillés. Les âmes brisées par l’incapacité humaine de reconnaître d’autres visions du monde que les leurs.
Il loua donc un local qu’il transforma en librairie, une librairie bien particulière...
L’immeuble de brique rouge sur le coin d’un carrefour passant semblait être le mouton noir du coin. Il côtoyait de nouvelles architectures modernes abritant de jeunes compagnies en pleine expansion. Les gens passaient devant sans le remarquer, seul les plus aventureux osaient y pénétrer; ceux pour qui la connaissance et la curiosité ne faisaient qu’un. Ouvrir cette porte, s’est se jeter dans une gueule béante d’imaginaire; Infertilus imaginatus s’abstenir.
En entrant, l’accueil un peu froid et mystérieux glace le sang, puis une fois habitué à la noirceur que créer les fenêtres couvertes de poussière et le mélange d’odeurs entre les pages et le renfermer, l’on peut admirer l’état des lieux. Outres les trois immenses étagères, des dizaines de colonnes de hauteurs différentes montent la garde. Certaines, un peu plus costaudes, composées principalement d’encyclopédies, servent de sentinelles à l’entrée. Deux d’entre elles, placées de chaque côté de la porte, gardent la connaissance comme Cerbère garde les enfers. Si par malheur, un être malfamé tentait de voler l’un des êtres de cette communauté littéraire, ces deux voraces guerrières laisseraient tomber chacune quelques entités, afin de créer une troisième colonnes; Le voleur se retrouverait alors enfarger par le monticule en mouvement et bien sûr, assommé par l’encyclopédie que l’une des deux colonne laisserait tomber sur sa tête. Mise en garde: Brigantus de littératus s’abstenir.
Une fois les deux soeurs dépassées, l’aventureux peut alors traverser un petit labyrinthe qui le mène à la première rangée. Cette dernière, nommée littérature policière/ de guerre / mystère par le petit panneau en pierre suspendu au plafond, abrite les romans du types enquête policière. En la traversant, l’on peut entendre des phrases être lancer d’un livre à un autre: «C’est à moi que tu parles?» ou encore «Vous avez le droit de garder le silence»... Parfois, des petites notes de musique dramatique jazz font leur apparition. Des auteurs populaires tels que Conan Doyle, Agatha Christie, Kathy Reichs, Micheal Connelly et Stephen King y ont leur place de choix. De plus, les histoires de guerres de Jonathan Littel, Guy Sajer, Rochus Mish et de Thomas Keneally lèvent leur drapeau pour les soldats de leurs histoires. Tout au bout de l'allée, le passant peut alors se compter chanceux d’avoir pu éviter quelques petits obus de la taille d’un dé et d’avoir traverser quelques nuages de fumée étrange provenant d’on ne sait où.
Alors vient le moment de passer à la deuxième rangée. Au-dessus, l’écriteau autrefois en pierre se transforme en morceau de bois pourrie, comme si l’on avait arraché une petit bout de blanche à un vieux navire, présente le thème des romans qui se tiennent sur les tablettes de la seconde rangée Conte/ mystère/ science-fiction/ Historique/ fantastique. Le passant peut alors s’attendre à tout et n’importe quoi puisque ici Jules Vernes, Robert Louis Stevenson, Walter Scott, Alexandre Dumas, Chrétiens de Troyes et Edmond Hamilton côtoient les célébrités contemporaines comme Tolkien, Rowling, Philipp Pullman ou encore les conteurs populaires tels que De Lafontaine, Les frères Grimms et Charles Perreault. Ainsi, dans un mélange bien juteux de magie, d’épée, de combats titanesques et d’aventures fabuleuses, le client traverse la rangée en évitant les sorts «Abracadabra», les boulets de canon des pirates et particulièrement, les livres qui, se croyant héros, se jettent en bas des étagères afin de constater s’ils peuvent ou non, traverser le gouffre pour rejoindre leurs autres amis de pages sur l’étagère d’en face, sous le son de la musique d’Indiana Jones.
À bout de souffle, le héros qu’il est devenu peut s’aventurer sans crainte dans le troisième couloir. Sous les traits d’un parchemin, l’affiche présente les romans sous le thème de grande littérature, toutes nationalités confondues. Quelle erreur de la part du proprilibraire d’avoir mélanger la littérature anglaise à française. En effet, bien que les autres parviennent à s’entendre, ces éternels rivaux ne parviennent toujours pas à se sentir. À plusieurs reprises, le proprilibraire a même du les menacer d’extradition s’ils ne parvenaient pas à s’entendre. Les insultes lancées d’un côté comme de l’autre créer un véritable champ de bataille. Un jour, les Français soupçonnant la création d’un couple entre Jane Austen et Victor Hugo se mirent à attaquer les anglais en leur lançant des accents aigus et des C cédilles. Les anglais répliquèrent par un nombre incomparable de Y et de terminaisons GHT. Bien sûr, le proprilibraire les sépara bien rapidement avant que le sol ne soit couvert de mots tous aussi incompréhensibles les uns que les autres. Bien sûr, les deux amants démentirent leur relation, cependant il arrive, lorsque tous réfléchissent à s’en faire calciner les neurones, de les voir s’envoyer de petits mots. Ainsi, cette rangée est la preuve même que la sagesse ne vient pas avec les classiques. Aussi Des douanes toute de cuir couvertes accueillent le client à l’entrée afin que ce dernier sache exactement dans quelle langue trouver les romans qu’il désire. Au cours de son passage, il peut d’ailleurs apprendre à dire bonjour en plus de dix langues, qui a dit que de ne pas lire ne motivaient pas la connaissance? Si vous ne voulez pas aller vers les livres, laissez venir à vous!
Une fois arrivée à terme, il est étrange de constater que même la littérature est à l’image du monde qui l’habite. Ainsi, l’habitué peut poursuivre son chemin vers la dernière rangée portant le nom Poésie/ Théâtre alors ici, les mots déferlent à une rapidité étourdissante. Tout vole, tout bouge, les pages, les échelles, les rideaux qui recouvrent le mur, même le sol à parfois quelques remous. Les petits romans hurlent leur répliques, leurs odes et leurs apartés. « Be or not to be», « C’est un roc, c’est un pic, un pic, que dis-je c’est une péninsule» « STELLA!!!!!!», « N’attend rien, mais ne renonce jamais» « Ma fenêtre est un jardin de givre...»Bien sûr, un client non-avertie ne peut comprendre toute les allusions de cette petite ruche littéraire, cependant, il peut s’émerveiller de toute cette mise en scène.
Le client qui parvient à la caisse enregistreuse et au sourire heureux du proprilibraire est celui qui à su intégrer le rêve à la réalité, celui qui comprend que la vie n’est rien sans l’espoir du petit peu de magie qu’elle contient et particulièrement, qui comprend qu’une vision n’est pas à sens unique... Le comptoir entouré d’un mur de brique littéraire, pour protéger celui qui les a accueillis, est le lieu où la nouvelle famille adoptive peut signer les papier avant d’acheter sa nouvelle histoire. Les romans quittent alors les lieux avec l’assurance d’être bien traités.
Enfin, la journée terminée, le proprilibraire met la clée dans la serrure, afin de laisser à ses petits démons de papier la liberté de se dégourdir les pages. Une condition; ils doivent revenir à leur place aux levés du jour... MAGICUS LITTÉRATUS!
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